www.canalauto.com Comparatif Touran/Scénic II
Posté : 23 avr. 2005, 13:24
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Le précurseur et le retardataire
Six ans, il aura fallu six ans pour que Volkswagen se décide enfin à sortir un monospace compact, segment de véhicule initié par le Renault Scenic, celui par qui tout est arrivé. Le Scenic en est déjà à sa deuxième génération alors que le Touran fait lui ses premiers pas. Le précurseur face au retardataire !
Scenic : de l’audace !
Honneur au premier venu. Le Scenic deuxième mouture arrive à point nommé pour redonner un second souffle au petit monospace Renault. Et il profite à plein du nouveau design de la marque. L’identité visuelle du Losange se retrouve tout à fait dans ce Scenic de 4,25 m de long soit 8 cm de plus que son prédécesseur. Son arrière plongeant droit comme un i et dessinée au couteau, ses optiques avant remontant haut sur le capot et le gros logo trônant au beau milieu de la calandre sont aujourd’hui les signes distinctifs d’une marque qui vient d’accomplir sa révolution esthétique. Sur ce plan, le très classique Volkswagen Touran, qui fait tout pour ne pas choquer, ne fait pas honneur à son rang de dernier né du segment. On aurait aimé un peu plus d’audace chez l’Allemand !
De l’audace, le Scenic n’en manque pas. Quitte à désorienter ! Après tout qu’importe, la berline Mégane, que d’aucuns voyaient trop tranchante, n’en finit pas de séduire après avoir raflée le titre de voiture de l’année 2003 ! La patte Renault commence à faire son trou, à imprégner sa marque. Plus grand, le Scenic gagne logiquement en habitabilité, 26 mm de garde aux têtes avant ou encore 23 mm sur la largeur aux bandeaux.
Commande de boîte installée en planche de bord
Son pare-brise de 1,40 m² est aussi une arme redoutable pour le confort de conduite. Il assure une vision panoramique de tout premier plan. Côté modularité, le Scenic numéro 2 ne pouvait pas faire moins que son prédécesseur. Alors il fait mieux même avec une nouveauté à retenir. La commande de boîte de vitesses et, sur les niveaux d’équipements Confort et Luxe, le frein de parking automatique, sont désormais installés en planche de bord pour une ergonomie et un agencement plus en phase avec les besoins d’une clientèle sans cesse à la recherche de ces petits plus qui font la différence. L’espace au sol ainsi libéré permet d’accueillir un rangement central coulissant inédit de 15 litres. Déverrouillable électriquement, il coulisse de la planche de bord aux sièges arrière pour davantage de convivialité entre passagers avant et arrière. Une sympathique trouvaille ! D’ailleurs, pour ce qui est des rangements, le Scenic II a mis les petits plats dans les grands avec 91 litres disponibles, répartis entre 44 litres à l’avant – la boîte à gants réfrigérée est passée à 17 litres - et 32 litres à l’arrière, les 15 litres du rangement central jouant les nomades. Sans oublier les quatre tiroirs sous sièges et les quattre trappes sur le plancher plat !
Le siège passager avant peut désormais être rabattu permettant le chargement d’objets longs. Autre évolution concernant la modularité, les trois sièges arrière, une fois mis en position portefeuille verticale, se verrouillent et se maintiennent automatiquement. A noter la très pratique lunette arrière ouvrante. Pour poser sa veste sans soulever le hayon ! Et le coffre me direz-vous ? Son volume varie de 430 à 480 litres et il peut être isolé par un filet de retenue de bagages.
Une version 7 places à venir
Quid des groupes motopropulseurs ? La gamme essence est composée des motorisations 1.416v de 98 ch, 1.6 16v de 115 ch et 2.0 16v de 136 ch. En diesel, le Scenic accueille le 1.5 dCi de 80 ch, le 1.5 dCi de 100 ch et le 1.9 dCi de 120 ch dont le couple maxi est porté à 300 Nm. Côté trains roulants, le Scenic adopte des barres anti-roulis de diamètre important et le choix de voies larges pour éviter toute sensation de tangage. Il reçoit également un ESP nouvelle génération qui intègre le contrôle de sous-virage et il conserve le système de surveillance de la pression des pneus et le système de pneus roulage à plat « Pax System ». Trois innovations technologiques sont de la partie : les projecteurs bi-xénon inaugurés sur l’Espace IV, le frein de parking automatique et la trappe à carburant à ouverture intégrée. Aide au parking et système de navigation Carminat peuvent compléter l’équipement qui comporte jusqu’à six airbags dont deux adaptatifs. Une version 7 places, plus longue de 23 cm, sortira dans quelques mois permettant à Renault d’offrir deux véhicules sur ce segment.
C’est cette dernière qui entrera directement en concurrence avec le Volkswagen Touran, présenté à Genève.
Touran : classique mais bien pensé
On l’a dit son look par trop classique – une habitude chez Volkswagen – déçoit un tantinet. En revanche, sur le plan de la qualité perçue et de l’agencement intérieur, le Touran vise juste. Il faut dire qu’en arrivant le dernier, il a pu piocher dans ce qui se faisait de mieux pour tirer la substantifique moelle de la spécificité des monospaces compacts. Ce véhicule entièrement nouveau, de la carrosserie à l’habitacle en passant par le châssis, dispose ainsi de nombreux atouts. La modularité de la seconde rangée de sièges présente par exemple des avantages pratiques indéniables. Les trois sièges individuels, d’un poids inférieur à 16 kilogrammes, peuvent donner le tournis à celui qui s’aventurerait à tester toutes les configurations possibles. Les 39 rangements qui prennent place à bord sont autant de niches astucieuses, pour portable ou livre de poche. En option, le Touran peut être complété par une troisième rangée de sièges, des sièges individuels qui s’escamotent lorsqu’on ne les utilise pas et disparaissent dans le plancher de l’habitacle. Cela ne vous rappelle rien ? Copyright Opel avec son Zafira bien sûr !
Volkswagen ne s’en cache pas. L’expérience de la concurrence n’est pas rester sans échos.
Pour le coffre, le Touran revendique un excellent 695 litres et en volume de chargement maximal 1913 litres et même 1989 litres en version cinq places. Ca, c’est pour la modularité.
Sur le plan du comportement, si souvent décrié sur ce type de véhicule haut, Volkswagen propose des liaisons au sol d’une conception entièrement nouvelles avec un essieu avant à jambes de force redéfini et un essieu arrière à quatre bras innovant, le tout chapeauté par l’ESP.
La force de Volkswagen réside aussi dans le panel de motorisations proposées, entre essence FSI et diesel TDI. Au-delà du moteur de base 1.6 essence de 102, le Touran pourra goûter au plaisir du FSI avec un 1.6 de 115 ch et 2.0 à venir. En TDI le 1.9 de 100 ch sera complété par un 2.0 de 136 ch au couple intéressant de 320 Nm dès 1750 tr/min. Boîtes six à la clé, manuelle ou automatique ! Bien pensé et bien motorisé, le Touran sera un client sérieux pour le Scenic 7 places à venir. Mais le petit grain de folie du Français et son expérience acquise sur ce segment, devrait ne pas s’en laisser compter. Le Scenic n’a pas dit son dernier mot !
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Le précurseur et le retardataire
Six ans, il aura fallu six ans pour que Volkswagen se décide enfin à sortir un monospace compact, segment de véhicule initié par le Renault Scenic, celui par qui tout est arrivé. Le Scenic en est déjà à sa deuxième génération alors que le Touran fait lui ses premiers pas. Le précurseur face au retardataire !
Scenic : de l’audace !
Honneur au premier venu. Le Scenic deuxième mouture arrive à point nommé pour redonner un second souffle au petit monospace Renault. Et il profite à plein du nouveau design de la marque. L’identité visuelle du Losange se retrouve tout à fait dans ce Scenic de 4,25 m de long soit 8 cm de plus que son prédécesseur. Son arrière plongeant droit comme un i et dessinée au couteau, ses optiques avant remontant haut sur le capot et le gros logo trônant au beau milieu de la calandre sont aujourd’hui les signes distinctifs d’une marque qui vient d’accomplir sa révolution esthétique. Sur ce plan, le très classique Volkswagen Touran, qui fait tout pour ne pas choquer, ne fait pas honneur à son rang de dernier né du segment. On aurait aimé un peu plus d’audace chez l’Allemand !
De l’audace, le Scenic n’en manque pas. Quitte à désorienter ! Après tout qu’importe, la berline Mégane, que d’aucuns voyaient trop tranchante, n’en finit pas de séduire après avoir raflée le titre de voiture de l’année 2003 ! La patte Renault commence à faire son trou, à imprégner sa marque. Plus grand, le Scenic gagne logiquement en habitabilité, 26 mm de garde aux têtes avant ou encore 23 mm sur la largeur aux bandeaux.
Commande de boîte installée en planche de bord
Son pare-brise de 1,40 m² est aussi une arme redoutable pour le confort de conduite. Il assure une vision panoramique de tout premier plan. Côté modularité, le Scenic numéro 2 ne pouvait pas faire moins que son prédécesseur. Alors il fait mieux même avec une nouveauté à retenir. La commande de boîte de vitesses et, sur les niveaux d’équipements Confort et Luxe, le frein de parking automatique, sont désormais installés en planche de bord pour une ergonomie et un agencement plus en phase avec les besoins d’une clientèle sans cesse à la recherche de ces petits plus qui font la différence. L’espace au sol ainsi libéré permet d’accueillir un rangement central coulissant inédit de 15 litres. Déverrouillable électriquement, il coulisse de la planche de bord aux sièges arrière pour davantage de convivialité entre passagers avant et arrière. Une sympathique trouvaille ! D’ailleurs, pour ce qui est des rangements, le Scenic II a mis les petits plats dans les grands avec 91 litres disponibles, répartis entre 44 litres à l’avant – la boîte à gants réfrigérée est passée à 17 litres - et 32 litres à l’arrière, les 15 litres du rangement central jouant les nomades. Sans oublier les quatre tiroirs sous sièges et les quattre trappes sur le plancher plat !
Le siège passager avant peut désormais être rabattu permettant le chargement d’objets longs. Autre évolution concernant la modularité, les trois sièges arrière, une fois mis en position portefeuille verticale, se verrouillent et se maintiennent automatiquement. A noter la très pratique lunette arrière ouvrante. Pour poser sa veste sans soulever le hayon ! Et le coffre me direz-vous ? Son volume varie de 430 à 480 litres et il peut être isolé par un filet de retenue de bagages.
Une version 7 places à venir
Quid des groupes motopropulseurs ? La gamme essence est composée des motorisations 1.416v de 98 ch, 1.6 16v de 115 ch et 2.0 16v de 136 ch. En diesel, le Scenic accueille le 1.5 dCi de 80 ch, le 1.5 dCi de 100 ch et le 1.9 dCi de 120 ch dont le couple maxi est porté à 300 Nm. Côté trains roulants, le Scenic adopte des barres anti-roulis de diamètre important et le choix de voies larges pour éviter toute sensation de tangage. Il reçoit également un ESP nouvelle génération qui intègre le contrôle de sous-virage et il conserve le système de surveillance de la pression des pneus et le système de pneus roulage à plat « Pax System ». Trois innovations technologiques sont de la partie : les projecteurs bi-xénon inaugurés sur l’Espace IV, le frein de parking automatique et la trappe à carburant à ouverture intégrée. Aide au parking et système de navigation Carminat peuvent compléter l’équipement qui comporte jusqu’à six airbags dont deux adaptatifs. Une version 7 places, plus longue de 23 cm, sortira dans quelques mois permettant à Renault d’offrir deux véhicules sur ce segment.
C’est cette dernière qui entrera directement en concurrence avec le Volkswagen Touran, présenté à Genève.
Touran : classique mais bien pensé
On l’a dit son look par trop classique – une habitude chez Volkswagen – déçoit un tantinet. En revanche, sur le plan de la qualité perçue et de l’agencement intérieur, le Touran vise juste. Il faut dire qu’en arrivant le dernier, il a pu piocher dans ce qui se faisait de mieux pour tirer la substantifique moelle de la spécificité des monospaces compacts. Ce véhicule entièrement nouveau, de la carrosserie à l’habitacle en passant par le châssis, dispose ainsi de nombreux atouts. La modularité de la seconde rangée de sièges présente par exemple des avantages pratiques indéniables. Les trois sièges individuels, d’un poids inférieur à 16 kilogrammes, peuvent donner le tournis à celui qui s’aventurerait à tester toutes les configurations possibles. Les 39 rangements qui prennent place à bord sont autant de niches astucieuses, pour portable ou livre de poche. En option, le Touran peut être complété par une troisième rangée de sièges, des sièges individuels qui s’escamotent lorsqu’on ne les utilise pas et disparaissent dans le plancher de l’habitacle. Cela ne vous rappelle rien ? Copyright Opel avec son Zafira bien sûr !
Volkswagen ne s’en cache pas. L’expérience de la concurrence n’est pas rester sans échos.
Pour le coffre, le Touran revendique un excellent 695 litres et en volume de chargement maximal 1913 litres et même 1989 litres en version cinq places. Ca, c’est pour la modularité.
Sur le plan du comportement, si souvent décrié sur ce type de véhicule haut, Volkswagen propose des liaisons au sol d’une conception entièrement nouvelles avec un essieu avant à jambes de force redéfini et un essieu arrière à quatre bras innovant, le tout chapeauté par l’ESP.
La force de Volkswagen réside aussi dans le panel de motorisations proposées, entre essence FSI et diesel TDI. Au-delà du moteur de base 1.6 essence de 102, le Touran pourra goûter au plaisir du FSI avec un 1.6 de 115 ch et 2.0 à venir. En TDI le 1.9 de 100 ch sera complété par un 2.0 de 136 ch au couple intéressant de 320 Nm dès 1750 tr/min. Boîtes six à la clé, manuelle ou automatique ! Bien pensé et bien motorisé, le Touran sera un client sérieux pour le Scenic 7 places à venir. Mais le petit grain de folie du Français et son expérience acquise sur ce segment, devrait ne pas s’en laisser compter. Le Scenic n’a pas dit son dernier mot !
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